Enfin une décision gouvernementale simple, lisible et efficace ! En instaurant le système des bonus-malus pour les achats de voitures, Jean-Louis Borloo donne une première traduction concrète au Grenelle de l’environnement.
Les consommateurs seront invités à acheter des voitures peu polluantes, une mesure que je réclamais depuis longtemps. De surcroît, notre industrie automobile, qui produit des modèles peu gourmands en carburant, en sortira renforcée.
Après les premières décisions courageuses sur les trajectoires aériennes en Ile-de-France de Nathalie Kosciusko-Morizet, qui mériteront néanmoins d’être complétées, on a le sentiment enfin que les actes commencent à suivre les discours.
Pour autant, il faudra poursuivre dans cette voie, l’étape essentielle étant bien évidemment la taxe carbone qui devrait frapper les importations de pays qui massacrent autant l’environnement que notre économie.
07 décembre 2007
06 décembre 2007
Merci de votre fidélité
Aujourd'hui, le blog de la fédération départementale de Debout la République a dépassé le cap des 10.000 visiteurs. Notre blog est resté ouvert pendant que le blog national était fermé, permettant de maintenir le lien pendant une période difficile. Merci à vous pour votre fidélité.
Nous sommes à la recherche d'auteurs voulant publier des articles sur ce blog. Pour nous faire parvenir votre texte, envoyez-le à l'adresse suivante: dlr76@wanadoo.fr.
Enfin, en ce 6 décembre jour de la Saint Nicolas, un lien en guise de clin d'oeil: Cliquer ici.
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05 décembre 2007
Combat pour le référendum : nous avons marqué un point dimanche, par Nicolas Dupont-Aignan
Dimanche après-midi, le rassemblement organisé avec Jean-Pierre Chevènement a été un beau moment politique.
Quel réconfort de voir Pierre Lefranc, ancien chef de cabinet du Général de Gaulle ou Pierre Maillard, ancien conseiller diplomatique, applaudir à tout rompre Marie-Noëlle Lienemann ou à l’inverse de voir les militants de gauche saluer mon discours républicain et national.
Alors que nous avons organisé ce rassemblement au dernier moment, près de 1000 personnes, comme l’a reconnu le Figaro, se sont pressées à la Maison de la Chimie pour entendre enfin un autre discours sur l’Europe.
Il ne s’agit pas bien évidemment, je l’ai expliqué dans mes propos, de nier nos différences politiques mais simplement « d’aller à l’essentiel » pour tenter d’ouvrir les yeux des Français sur ce qui est en train de se préparer.
Comme l’a très bien dit Véronique Thyebault, notre responsable de Bourgogne, « quand il y a le feu à la maison, on ne regarde pas la couleur politique des pompiers ».
Mais ce qui était peut-être le plus réconfortant, c’est de voir des jeunes de 15-20 ans, venus spontanément nous dire leur amour de la France, de la République et leur ras-le-bol de cette insupportable pensée unique, qui s’est abattue sur la France et veut passer sous silence la monstruosité du traité de Lisbonne.
Tout a été dit dimanche, certes avec des mots différents et des approches distinctes. Mais cela a permis, même à ceux d’entre nous qui s’étaient replongés dans le décorticage ô combien fastidieux de la Constitution(-bis), d’en redécouvrir les facettes les plus antidémocratiques : Anne-Marie Le Pourhiet a eu raison d’insister sur le caractère arbitraire et donc tyrannique des clauses-passerelles, qui permettent sans ratification populaire ni parlementaire de futures extensions du fédéralisme européen. Etienne Chouard n’a pas trop souligné l’évidente confusion des pouvoirs que consacre ce traité : une confusion des pouvoirs dont tous les grands noms de la philosophie politique, de Hobbes à Locke en passant par Montesquieu, Rousseau ou Tocqueville, ont estimé qu’elle était le contraire même d’un pouvoir politique constitutionnel. Oui, l’UE avec sa Constitution-bis ressuscite rien moins que le fameux « despotisme » dont nous avons tous ou presque entendu parler sur les bancs du lycée : un pouvoir arbitraire, absolu et oppressif qui ne s’occupe pas du Bien commun mais entretient les privilèges de ses seuls dirigeants.
La réaction des médias à ce rassemblement a été très instructive. Certains, qui d’habitude se taisent, ont fait écho à nos propositions. D’autres qui d’habitude se vantent d’être impartiaux n’ont soufflé mot comme s’il fallait taire toute volonté du peuple français de pouvoir dire son point de vue, de pouvoir s’exprimer. En un mot, de pouvoir contester ce coup d’Etat simplifié qui se prépare. Ainsi, le Journal Le Monde n’a pas donné une ligne sur l’évènement, révélant sa partialité et son hypocrisie.
Mais cela ne doit pas nous décourager car toutes les réunions que nous organisons en province le démontrent, il y a une réelle soif de comprendre chez nos concitoyens. Ils ne sont pas dupes de l’inouï tour de passe-passe médiatico-politique auquel procède le Président de la République, avec la complicité de Ségolène Royal et du PS.
Mais il y a urgence : ceux qui trichent aujourd’hui avec la démocratie veulent aller le plus vite possible pour que leur forfait se voie le moins possible. Ils nous trouveront pourtant sur leur route car, lorsque l’essentiel est en jeu, il est du devoir de chaque citoyen de se lever.
Quel réconfort de voir Pierre Lefranc, ancien chef de cabinet du Général de Gaulle ou Pierre Maillard, ancien conseiller diplomatique, applaudir à tout rompre Marie-Noëlle Lienemann ou à l’inverse de voir les militants de gauche saluer mon discours républicain et national.
Alors que nous avons organisé ce rassemblement au dernier moment, près de 1000 personnes, comme l’a reconnu le Figaro, se sont pressées à la Maison de la Chimie pour entendre enfin un autre discours sur l’Europe.
Il ne s’agit pas bien évidemment, je l’ai expliqué dans mes propos, de nier nos différences politiques mais simplement « d’aller à l’essentiel » pour tenter d’ouvrir les yeux des Français sur ce qui est en train de se préparer.
Comme l’a très bien dit Véronique Thyebault, notre responsable de Bourgogne, « quand il y a le feu à la maison, on ne regarde pas la couleur politique des pompiers ».
Mais ce qui était peut-être le plus réconfortant, c’est de voir des jeunes de 15-20 ans, venus spontanément nous dire leur amour de la France, de la République et leur ras-le-bol de cette insupportable pensée unique, qui s’est abattue sur la France et veut passer sous silence la monstruosité du traité de Lisbonne.
Tout a été dit dimanche, certes avec des mots différents et des approches distinctes. Mais cela a permis, même à ceux d’entre nous qui s’étaient replongés dans le décorticage ô combien fastidieux de la Constitution(-bis), d’en redécouvrir les facettes les plus antidémocratiques : Anne-Marie Le Pourhiet a eu raison d’insister sur le caractère arbitraire et donc tyrannique des clauses-passerelles, qui permettent sans ratification populaire ni parlementaire de futures extensions du fédéralisme européen. Etienne Chouard n’a pas trop souligné l’évidente confusion des pouvoirs que consacre ce traité : une confusion des pouvoirs dont tous les grands noms de la philosophie politique, de Hobbes à Locke en passant par Montesquieu, Rousseau ou Tocqueville, ont estimé qu’elle était le contraire même d’un pouvoir politique constitutionnel. Oui, l’UE avec sa Constitution-bis ressuscite rien moins que le fameux « despotisme » dont nous avons tous ou presque entendu parler sur les bancs du lycée : un pouvoir arbitraire, absolu et oppressif qui ne s’occupe pas du Bien commun mais entretient les privilèges de ses seuls dirigeants.
La réaction des médias à ce rassemblement a été très instructive. Certains, qui d’habitude se taisent, ont fait écho à nos propositions. D’autres qui d’habitude se vantent d’être impartiaux n’ont soufflé mot comme s’il fallait taire toute volonté du peuple français de pouvoir dire son point de vue, de pouvoir s’exprimer. En un mot, de pouvoir contester ce coup d’Etat simplifié qui se prépare. Ainsi, le Journal Le Monde n’a pas donné une ligne sur l’évènement, révélant sa partialité et son hypocrisie.
Mais cela ne doit pas nous décourager car toutes les réunions que nous organisons en province le démontrent, il y a une réelle soif de comprendre chez nos concitoyens. Ils ne sont pas dupes de l’inouï tour de passe-passe médiatico-politique auquel procède le Président de la République, avec la complicité de Ségolène Royal et du PS.
Mais il y a urgence : ceux qui trichent aujourd’hui avec la démocratie veulent aller le plus vite possible pour que leur forfait se voie le moins possible. Ils nous trouveront pourtant sur leur route car, lorsque l’essentiel est en jeu, il est du devoir de chaque citoyen de se lever.
03 décembre 2007
Dépêche AFP: Chevènement, Dupont-Aignan et Lienemann pour un référendum sur le traité européen
PARIS, 2 déc 2007 (AFP)
L’ancien ministre Jean-Pierre Chevènement (MRC), le député souverainiste Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) et la députée européenne Marie-Noëlle Lienemann (PS) ont demandé dimanche, lors d’un meeting commun à Paris, un référendum pour ratifier le nouveau traité européen.
Dénonçant un "déni de démocratie", M. Chevènement a déclaré que "ce qui a été rejeté par referendum" (55% de non le 29 mai 2005) "ne devrait pouvoir être rétabli que par la voie du suffrage universel". "Il y une règle en démocratie : c’est la souveraineté du peuple, a-t-il déclaré, ne pas la respecter constitue un véritable déni de démocratie". "M. Sarkozy annonçait un +mini traité+ : c’est une maxi-traîtrise", a-t-il ajouté, estimant que les modifications apportées au projet rejeté de constitution européenne étaient "purement cosmétiques".
Selon M. Chevènement, "il est possible d’imposer à M. Sarkozy la voie du référendum" car il existe selon lui au Parlement une minorité de blocage des deux cinquièmes pouvant s’opposer à la révision de la Constitution, préalable à la ratification du nouveau traité. "Cette minorité de blocage existe si tous les parlementaires se souviennent de leurs engagements", a-t-il relevé, rappelant notamment ceux des élus socialistes en 2006 et de Ségolène Royal en 2007.
Mme Lienemann est allée dans le même sens, rappelant que tous les candidats à l’élection présidentielle "avaient dit qu’ils imposeraient un référendum sur le nouveau traité européen, sauf Nicolas Sarkozy". "Et il n’a fait que 30 et quelque pour cent des voix, ça veut dire que près de 70% des Français attendent un référendum", a-t-elle déclaré. "Les députés, les forces politiques, les forces politiques de gauche, notamment mon parti, ne peuvent pas ne pas donner la parole au peuple", a-t-elle dit.
Pierre Lefranc, ancien chef de cabinet du général de Gaulle et figure des milieux souverainistes, a parlé pour sa part de "coup d’Etat" et de "viol de la Nation", avant d’appeler à la "résistance".
M. Dupont-Aignan, qui a invité les "républicains des deux rives" (gauche et droite) à se manifester pour demander un référendum, a estimé que M. Sarkozy "organise un coup de force contre la volonté populaire". "Les Français ne seront pas dupes longtemps. Il ne s’agit pas d’un traité simplifié mais d’un véritable coup d’Etat simplifié", a poursuivi le député-maire d’Yerres (Essonne), reprochant également à Ségolène Royal, "toute honte bue", d’avoir "glissé en catimini que le référendum n’était plus une question de principe digne d’être défendue".
L’ancien ministre Jean-Pierre Chevènement (MRC), le député souverainiste Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) et la députée européenne Marie-Noëlle Lienemann (PS) ont demandé dimanche, lors d’un meeting commun à Paris, un référendum pour ratifier le nouveau traité européen.
Dénonçant un "déni de démocratie", M. Chevènement a déclaré que "ce qui a été rejeté par referendum" (55% de non le 29 mai 2005) "ne devrait pouvoir être rétabli que par la voie du suffrage universel". "Il y une règle en démocratie : c’est la souveraineté du peuple, a-t-il déclaré, ne pas la respecter constitue un véritable déni de démocratie". "M. Sarkozy annonçait un +mini traité+ : c’est une maxi-traîtrise", a-t-il ajouté, estimant que les modifications apportées au projet rejeté de constitution européenne étaient "purement cosmétiques".
Selon M. Chevènement, "il est possible d’imposer à M. Sarkozy la voie du référendum" car il existe selon lui au Parlement une minorité de blocage des deux cinquièmes pouvant s’opposer à la révision de la Constitution, préalable à la ratification du nouveau traité. "Cette minorité de blocage existe si tous les parlementaires se souviennent de leurs engagements", a-t-il relevé, rappelant notamment ceux des élus socialistes en 2006 et de Ségolène Royal en 2007.
Mme Lienemann est allée dans le même sens, rappelant que tous les candidats à l’élection présidentielle "avaient dit qu’ils imposeraient un référendum sur le nouveau traité européen, sauf Nicolas Sarkozy". "Et il n’a fait que 30 et quelque pour cent des voix, ça veut dire que près de 70% des Français attendent un référendum", a-t-elle déclaré. "Les députés, les forces politiques, les forces politiques de gauche, notamment mon parti, ne peuvent pas ne pas donner la parole au peuple", a-t-elle dit.
Pierre Lefranc, ancien chef de cabinet du général de Gaulle et figure des milieux souverainistes, a parlé pour sa part de "coup d’Etat" et de "viol de la Nation", avant d’appeler à la "résistance".
M. Dupont-Aignan, qui a invité les "républicains des deux rives" (gauche et droite) à se manifester pour demander un référendum, a estimé que M. Sarkozy "organise un coup de force contre la volonté populaire". "Les Français ne seront pas dupes longtemps. Il ne s’agit pas d’un traité simplifié mais d’un véritable coup d’Etat simplifié", a poursuivi le député-maire d’Yerres (Essonne), reprochant également à Ségolène Royal, "toute honte bue", d’avoir "glissé en catimini que le référendum n’était plus une question de principe digne d’être défendue".
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