22 avril 2009

L'élection européenne de Juin 2009, une élection volée ?, par Nicolas Dupont-Aignan

Détresse agricole, par Nicolas Dupont-Aignan

J’ai visité hier une exploitation agricole dans les environs de Saint-Lô, dans le département de la Manche.

J’ai pu y vérifier la grande détresse des agriculteurs coincés entre le marteau de leurs charges (emprunts d’installation, coût des fournitures) et l’enclume des prix agricoles qui ne cessent de diminuer. Dans ce contexte, le détricotage de la PAC augure mal de l’avenir.

Lire la suite du billet de Nicolas Dupont-Aignan sur son blog

Merci Madame, par Nicolas Dupont-Aignan

Samedi dernier j’étais dans le métro avec ma famille assis à ma place.

Au moment de descendre à la station, une dame m’interpelle et me dit : « Merci Monsieur d’exister ». J’avoue avoir été surpris, même si ce n’est pas la première fois que l’on m’encourage, dans les lieux publics ou dans la rue, à poursuivre le combat politique. Mais je dois avouer que cette femme me l’a dit avec tellement de sincérité et de force que j’en ai été ému.

Lire la suite du billet de Nicolas Dupont-Aignan sur son blog

16 avril 2009

Hommage à Maurice Druon


En hommage à Maurice Druon qui vient de nous quitter, nous vous proposons de retrouver ci-dessous le communiqué de presse de Nicolas Dupont-Aignan ainsi que le Chant des Partisans en vidéo.

Disparition de Maurice Druon : un grand Français nous quitte

Avec la disparition de Maurice Druon, notre pays ne perd pas seulement un grand écrivain, mais un grand défenseur et amoureux de la France : de sa liberté, de sa langue et de sa dignité.

Du Chant des partisans aux Rois maudits, Maurice Druon nous laisse plus qu’une œuvre universellement saluée à sa juste mesure : acteur de la résistance à l’oppression, indéfectiblement fidèle à une « certaine idée de la France » et refusant toutes les compromissions dont notre époque est hélas devenue coutumière, c’est une grande figure de notre Histoire que nous avons perdue hier.

Chaque gaulliste sincère ne pourra qu’être sincèrement affecté par sa disparition.

Nicolas DUPONT-AIGNAN
Député de l’Essonne
Président du rassemblement gaulliste Debout la République



La BNP a gagné le gros lot !, par Nicolas Dupont-Aignan

Une information est passée inaperçue dans la presse…

Il s’agit de la souscription par l’Etat et sans droit de vote de 17,03% du capital de la BNP ! L’Etat français est ainsi devenu le premier actionnaire de cette banque après une augmentation de capital.

Lire la suite du billet de Nicolas Dupont-Aignan sur son blog

Le protectionnisme au cœur de la campagne, par Nicolas Dupont-Aignan

10 avril 2009

Nicolas Dupont-Aignan à l'Assemblée sur le projet de loi Création et Internet


HADOPI : Intervention de Nicolas Dupont-Aignan
envoyé par dlrtv

Lancement de la campagne de DLR à Rouen dans "Paris-Normandie"

Article paru dans le quotidien Paris-Normandie, pages "Normandie", dans l'édition du 31 mars 2009.

Rejet de l’HADOPI : Ensemble, tout devient possible, par Nicolas Dupont-Aignan

Le projet de loi Création et Internet vient d’être rejeté. Je suis fier d’avoir voté contre.

A la surprise générale, j’ai contribué avec un Député du Nouveau Centre, Jean Dionis du Séjour, et des collègues de tous bords, à rejeter ce texte contre toute attente.

Lire la suite du billet de Nicolas Dupont-Aignan sur son blog

Création et Internet / HADOPI : Un texte rétrograde, inepte, inutile et inapplicable, par Nicolas Dupont-Aignan

Alors qu’il avait été promis que la réforme constitutionnelle adoptée d’extrême justesse en juillet 2008 renforcerait les pouvoirs du Parlement, le débat sur la loi Création et Internet a prouvé qu’il n’en était rien.

En effet, le contenu de ce texte sera la transcription exacte de la volonté initiale du gouvernement, c'est-à-dire du président de la République lui-même. Quelques députés de tous bord se sont appropriés ce dossier difficile, notamment au plan technique, avec sérieux et compétence. Et un remarquable travail d’amendements a été accompli.

Lire la suite du billet de Nicolas Dupont-Aignan sur son blog

07 avril 2009

Tribune de Dominique de Villepin sur la France et l'OTAN

Suite à la réunion qui s'est tenue à l'Assemblée Nationale en présence de quelques députés de la Nation, l'ancien Premier ministre et ancien ministre des Affaires étrangères a fait paraître une tribune dans le Figaro. Nous vous la proposons ci-dessous.


Assumons notre devoir d’indépendance
Le Figaro du jeudi 2 avril 2009

Par Dominique de Villepin

À Strasbourg et à Kehl, le soixantième anniversaire de l’Otan cache mal les doutes sur son avenir. Pourtant le président de la République a choisi de faire revenir notre pays dans le commandement intégré. Il y a là une réelle rupture, alors que la France avait acquis une situation originale dans l’Otan, « un pied dedans, un pied dehors ». Ainsi depuis 1995, elle défendait ses intérêts et pesait sur la conduite des opérations, comme au Kosovo, tout en participant à trente-six des trente-huit comités et à toutes les missions.

Cette rupture est d’autant plus forte qu’elle tourne le dos à un héritage historique et à un consensus national. Est-elle opportune ?

Elle intervient à contretemps car, après la tentation unilatérale américaine, il s’agit aujourd’hui de construire un monde multipolaire pour faire face aux nombreux défis - prolifération nucléaire, terrorisme, crises régionales enlisées -, aggravés par la crise économique mondiale. Elle est à contresens, car c’est l’Europe de la défense qui est notre avenir. C’est de l’affirmation d’une volonté européenne commune qu’ont résulté les avancées, de la déclaration de Saint-Malo en 1998 à la stratégie européenne de sécurité.

Elle est à contre-emploi, car il y a une originalité française qui s’enracine dans son histoire, dans sa présence outre-mer, dans son message universel. Elle nourrit sa vocation de trait d’union entre le Nord et le Sud, entre l’Est et l’Ouest, mettant sa voix au service du dialogue des cultures et de la paix.

En définitive, cette décision va à rebours de l’histoire, car l’Otan est la réponse d’hier, occidentale et militaire, aux défis de demain. Cette réintégration n’est pas sans risques, chèque en blanc signé à une Otan en quête d’un rôle et d’une légitimité, tentée par la fuite en avant. Elle est source de dangers, quand elle incarne une « famille occidentale » qui cristallise les rejets et réveille les logiques de blocs antagonistes, au risque de donner corps au « choc des civilisations ».
Elle est source de blocages, quand elle bride les progrès d’une meilleure gouvernance en matière de sécurité. Substitut commode mais pernicieux, elle tend à empiéter sur de nombreux domaines comme la cybercriminalité, la sécurité des mers et la prolifération. Elle est source de distorsions, quand elle prend l’allure d’une « ONU bis », sans limites et sans vision claire, ayant la tentation de s’étendre à toutes les démocraties du globe et de se voir déléguer la gestion des crises internationales.

Dès lors, cette décision doit être comprise comme un triple pari sur l’avenir. Premier pari : la réintégration permettra de renforcer l’Europe de la défense. Mais certaines réticences britanniques, turques ou est-européennes, comme la lourdeur des procédures de non-dédoublement des opérations entre Otan et Union européenne la bloquent. Les occasions de mesurer les avancées possibles ne tarderont pas, qu’il s’agisse de l’État-major de planification, du développement de nos moyens d’intervention ou encore de l’Agence européenne de défense. Cela suppose aussi des efforts pour relever les crédits de défense. Deuxième pari : la France sera à même de « codiriger » l’Otan. La tutelle américaine y reste lourde. Les postes attribués à la France, sans impact opérationnel réel, ne changent pas la donne.

Codiriger, c’est accepter d’être coresponsable de tous les choix, jusqu’à la logique de blocs et la militarisation du règlement des conflits, qui conduit à leur enlisement. En Afghanistan, nous devons tirer les leçons de l’Irak et faire prévaloir notre vision d’une solution politique. Codiriger, c’est aussi peut-être lâcher la proie pour l’ombre. Ne bridons pas cette liberté d’action et de parole qui permettait à la France, en 2003, de poser la question de la légitimité de l’intervention en Irak et d’empêcher le vote d’une résolution aux Nations unies. Paradoxalement, la règle du consensus, si elle nous laisse libres quant aux modalités, tend à nous contraindre sur le fond.

Troisième pari : l’Otan sera capable de changer pour s’adapter à la multipolarité. En contrepoint d’une mécanique militaire lourde, la prééminence du dialogue politique doit être affirmée.

L’Amérique de Barack Obama donne des signaux encourageants. Mais un vrai débat doit avoir lieu sur la modernisation de l’organisation, sur l’installation du bouclier antimissile ou sur l’adhésion de l’Ukraine et de la Géorgie. L’Otan doit s’engager dans une logique de partenariats équilibrés.

Assumons notre devoir d’indépendance en nous tournant résolument vers l’avenir. Partout, l’initiative est nécessaire pour défendre notre vision, nos intérêts et faire entendre la voix de la France. Aussi, dès maintenant, il nous appartient de proposer aux États de l’Union une conférence pour la relance de la défense européenne. De même, le moment venu, il faudra refonder, dans la clarté et l’égalité, les relations transatlantiques. La France doit rester vigilante et exigeante, fidèle à ses valeurs et à son ambition.

06 avril 2009

G20: plaidoyer pour le libre-échange !

Le site Marianne2.fr vient de publier un article sur la réaction de l'économiste Jean-Luc Gréau. Celui-ci qui avait participer à la table ronde des Universités de Rentrée de DLR en septembre 2008 sur le thème du protectionnisme européen réagit au G20 qui s'est tenu il y a quelques jours. Vous trouverez cet article ci-dessous.

L’auteur de «La Trahison des économistes» critique vertement les mesures prises à l’occasion du sommet de Londres et en appelle, à nouveau, à la mise en place d’un «protectionnisme européen».

Ne surtout rien changer, si ce n’est à la marge. Donner l’impression que l’on agit, mais ne pas s’attaquer de front aux véritables problèmes. Invité à participer à un forum du club Gauche avenir, ce week-end, à l’Assemblée nationale, Jean-Luc Gréau a affirmé queiles « puissants de ce monde » réunis à Londres ont réussi leur coup : « L’objectif du G20 était de sauver le soldat libre-échange ». L’économiste en veut pour preuve tous les sujets sur lesquels l’impasse a été faite. Il évoque notamment « la titrisation » alors que l’on connaît aujourd’hui parfaitement la responsabilité de cette pratique dans la crise des subprimes. Mais ce qu’il regrette aussi, c’est que le G20 n’ait pas donné « un diagnostic purement économique » de la crise.

Lui qui « il y a quinze ans, [était] libre échangiste », lui qui se définit comme étant de « tradition libérale de droite » (il a œuvré comme expert au Medef, ndlr), livre sans hésiter son interprétation de la crise. Il évoque en premier lieu « la sous-rémunération du travail » qui a conduit à « l’endettement des ménages » : « Il a pris une intensité particulière depuis quinze ans. Nous sommes passés d’un régime d’endettement acceptable à un régime d’endettement inacceptable. »
Il voit donc derrière la tempête financière, économique et sociale (et peut-être bientôt politique ?) que nous traversons, « une crise de la demande ». Mais il distingue deux types de pays parmi les premières victimes de cette crise. D’une part, les pays qui ont joué le jeu du surendettement à outrance (Etats-Unis, Angleterre, Espagne, etc) e, d’autres part, les pays qui apparaissaient comme étant « les plus compétitifs » : « Ce sont ces pays qui ont été les plus touchés : le Japon, la Corée, l’Allemagne. Il faut rappeler ça aux partisans du libre-échange ».
Jean-Luc Gréau a aussi proposé une batterie de mesures pour réformer le système. L’auteur de La Trahison des économistes (1) propose pêle-mêle de « revaloriser le travail », de « nationaliser les banques » (« A la faveur de la crise, explique-t-il, les banquiers ont pris le pouvoir » !), de « rétablir un marché coopératif du crédit », d’« encadrer la titrisation » et de lancer « un nouveau Bretton Woods ».

« Il faut ouvrir le débat sur le protectionnisme »

Mais il propose, aussi et surtout, d’« ouvrir le débat sur le protectionnisme » : « Le G20, s’indigne-t-il, l'a clôt avant qu’il n’ait commencé » ! Et de se moquer de ceux qui voient dans le protectionnisme « une maladie », comme Pascal Lamy dont il fait semblant de ne plus savoir s’il est directeur général de l’Organisation mondiale du commerce ou de l’Organisation mondiale de la santé !
Jean-Luc Gréau réfute par ailleurs en bloc l'argument maintes fois utilisé par les opposants au protectionnisme qui consiste à dire que son application au moment de la crise de 1929 a conduit à la catastrophe : « On est en train de falsifier l’histoire des années 1930. Les deux secteurs moteurs de l’économie américaine étaient l’automobile et le logement. Entre 1929 et 1932, la construction chute de 80%, l’automobile de 75%. Ce sont des marchés intérieurs qui se sont effondrés… »

Voilà pourquoi il n’hésite pas aujourd’hui à « [appeler] de [ses] vœux » la mise en place d’un « protectionnisme européen » : « Il faut refonder l’Europe avec une nouvelle doctrine de la concurrence européenne. Cela permettra d’établir une concurrence loyale, équitable. Mais il faut un protectionnisme moderne, intelligent, éclairé, partiel… » Intelligents et éclairés, les « 20 », ne l’ont pas été assez à son goût. Reste les responsables politiques français ? Jean-Luc Gréau regrette d’avoir si peu vu le protectionnisme évoqué dans les programmes des partis pour les élections européennes…

(1) La Trahison des économistes. Editions Gallimard, 2008, 250 pages, 15,50 euros.

Lundi 06 Avril 2009 - 06:52
Gérald Andrieu

Turquie : Sarkozy et Villiers dans un concours de tartufferie, par Nicolas Dupont-Aignan

Malgré l’euphorie née de l’élection de Barack Obama, il a été dit et répété que le nouvel hôte de la Maison blanche n’en défendrait pas moins d’abord les intérêts de son pays. A juste titre…

Hier, dans la droite ligne de W. Bush et de ses prédécesseurs, le président Obama a tout naturellement livré un plaidoyer de plus pour l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne qui, en l’état des traités, ne peut que provoquer la paralysie voire l’explosion de cette dernière.

Lire la suite du billet de Nicolas Dupont-Aignan sur son blog

02 avril 2009

Sommet de Londres : "une réunion d'alcooliques dans un bar à vins" ?, par Nicolas Dupont-Aignan

Le sommet du G20 aura au moins deux mérites.

Celui tout d’abord de révéler le caractère multipolaire du monde d’aujourd’hui. La parenthèse, ouverte avec la chute du mur de Berlin en 1989 et caractérisée par l’hégémonie de la super puissance américaine, se referme accouchant d’équilibres instables notamment entre les Etats-Unis et la Chine. Le XXIème siècle sera sûrement celui des grands ensembles régionaux. Dans cette perspective on comprend le contresens historique du retour de la France dans le commandement militaire intégré de l’OTAN.

Lire la suite du billet de Nicolas Dupont-Aignan sur son blog