26 janvier 2010

Les dérives de la réforme des collectivités territoriales

La réforme des collectivités territoriales sera au cœur des élections régionales de mars prochain. Prévue pour simplifier le maillage administratif de la France et clarifier les compétences et le financement des collectivités, cette réforme ne fait, en réalité, que complexifier le fonctionnement actuel et porte atteinte à la démocratie locale de notre pays.

Debout la République s’oppose à cette réforme pour plusieurs raisons :

La remise en cause de la liberté des communes : Les communes seront regroupées de force dans des intercommunalités ou fusionnées dans des communes nouvelles même si le conseil municipal et les habitants de la commune concernée y sont opposés.
Les petites communes marginalisées : Le nombre de siège au sein des conseils communautaires sera fixé par la loi, entrainant ainsi les petites communes à une représentativité minime dans les intercommunalités.
La disparition des départements : Une grande partie des compétences des départements va être transférée aux régions et aux métropoles. Les départements qui avaient des responsabilités importantes, en matière sociale notamment, seront marginalisés.
La fin de l’autonomie fiscale : La suppression de la taxe professionnelle condamne financièrement les collectivités et va transférer le poids des taxes sur les ménages.
La péréquation financière oubliée : La péréquation financière permettant une plus grande justice entre les collectivités riches et pauvres ne fait pas partie du projet de réforme alors que les inégalités entre les collectivités sont de plus en plus marquées.
Les territoires ruraux laissés pour compte : Le conseiller général auparavant élu au sein d’un canton était ancré sur un territoire et reconnu par les citoyens notamment en milieu rural. La création artificielle de nouveaux arrondissements pour l’élection des conseillers territoriaux va déraciner les élus des territoires et remettre en cause leurs actions locales.
Le monopole des grands partis : Le scrutin à un tour pour élire les futurs conseillers territoriaux va être fatale pour les petits partis et réduire considérablement la représentativité et la démocratie dans notre pays.

Beaucoup d’élus de notre région ont déjà rejoint notre combat. Nicolas Dupont-Aignan et des élus de toute la France ont créé une association pour promouvoir une réforme qui garantie la liberté des collectivités, l’égalité des citoyens et la fraternité des territoires.


DLR Seine-Maritime

14 janvier 2010

« DLR » se lance dans la bataille

Paru dans le Paris Normandie du 14 janvier 2009

POLITIQUE. Brigitte Brière conduira une liste « Debout la République », le parti de Nicolas Dupont-Aignan. Objectif : faire fructifier le résultat des européennes.


Sa décision est prise. Pour les régionales, puis les cantonales de 2011, où elle sera candidate dans le 6e canton de Rouen. Pour l'heure, encouragée par Nicolas Dupont-Aignan, le président de « Debout la République », mouvement politique qu'il a fondé il y a une quinzaine de mois après avoir claqué la porte de l'UMP, Brigitte Brière conduira en mars une liste « gaulliste » en Haute-Normandie.
Née au Havre, cette Rouennaise d'adoption sera tête de liste en Seine-Maritime. Dans l'Eure, des contacts sont en cours pour confier la campagne à un militant se revendiquant lui aussi de la tradition « gaulliste ». « DLR » s'appuiera-t-il sur Guy Auzoux, qui est parti en dissidence par rapport au tandem Le Maire-Morin-Desailly (notre édition d'hier) ? L'hypothèse n'est pas écartée… En tout cas, pour Brigitte Brière, qui a adhéré au RPR jusqu'à la naissance de l'UMP, pas question de « laisser orphelins les électeurs qui nous ont fait confiance aux européennes ». A l'époque, la liste souverainiste avait obtenu un peu plus de 2,7 % dans la région.
Cherchant à se détacher de ce que Nicolas Dupont-Aignan appelle « le condominium » de l'UMP et du PS, « Debout La République » présentera au moins trois listes en France (Ile-de-France, Lorraine et Haute-Normandie). Dans la région, Brigitte Brière entend faire campagne autour de quelques thèmes, comme les transports en commun, la nécessité de développer l'apprentissage des jeunes en matière de formation ou encore le projet - controversé - de terminal méthanier à Antifer. « Pourquoi venir dénaturer nos plages et faire prendre des risques aux habitants ? », s'interroge Brigitte Brière, à propos de ce dossier. Pour l'évoquer, elle a convié Nicolas Dupont-Aignan à venir à Etretat, le 4 février.

ST. S. - Paris Normandie

12 janvier 2010

Voeux de NDA à la presse

Dupont-Aignan veut présenter des candidats à chaque élection

PARIS, 12 janvier 2010 (AFP) -
Le président de Debout la République (DLR), Nicolas Dupont-Aignan, a annoncé mardi à Paris qu’il avait l’intention de présenter des candidats à chaque élection.

"Nous allons aller à chaque élection avec nos propres moyens", a déclaré M. Dupont-Aignan en présentant ses voeux à la presse.

"Pour les régionales, nous allons miser nos forces en Ile-de-France", a ajouté le député de l’Essonne, qui a coupé les ponts avec l’UMP en 2007. Des listes DLR seront présentées également en Haute-Normandie, en Lorraine et peut-être dans d’autres régions, a-t-il précisé.

"L’Ile-de-France vit sous le condominium de l’UMP et du PS", a jugé M. Dupont-Aignan. "Nous allons dénoncer l’imposture des Verts qui sont responsables des embouteillages en région parisienne et refusent la création d’un troisième aéroport en dehors de Ile-de-France. Nous contesterons aussi l’illusion du Grand Paris, ce projet du gouvernement qui prévoit un nouveau métro dans 20 ans alors que la priorité est à l’amélioration du réseau existant".

"Ces élections en Ile-de-France seront un premier test", a-t-il jugé après avoir rappelé que 300.000 personnes avaient voté pour ses listes aux européennes de 2009. "Nous irons ensuite aux cantonales de mars 2011 en présentant des candidats dans les neuf dixièmes des cantons et dans tous les départements", a-t-il annoncé.

"Nous voulons ainsi proposer des solutions qui ne viendront ni du PS ni de l’UMP alors qu’une alternance ne changerait rien", a-t-il jugé. "En revanche, les Français attendent de nous une alternative", a-t-il ajouté, en citant les domaines économiques et sociaux, de l’éducation, et de la sécurité.

M. Dupont-Aignan, qui se décrit comme un "gaulliste social", a aussi rendu hommage au président de la Cour des comptes Philippe Seguin dont il avait été l’un des collaborateurs.

"Il a représenté le gaullisme dans ce qu’il y a de plus grand", a-t-il dit. "Nous sommes convaincus qu’il faut pour la France une parole gaulliste", a-t-il ajouté en faisant référence à son mouvement.

07 janvier 2010

Réaction de DLR à la disparition de Philippe SEGUIN



Le 7 janvier 2010
COMMUNIQUE DE PRESSE

Mort d’un géant
Je viens d’apprendre la mort de Philippe SEGUIN. Je suis profondément triste car c’était un géant. Un homme d’Etat plus qu’un homme politique.

Il aimait passionnément la France, respectait par-dessus tout l’Etat et ne supportait pas les médiocrités courantes de la vie politique.
Son caractère était à la mesure de son exigence envers lui-même comme envers les autres. Il avait un grand cœur et était d’une extrême sensibilité.
Il avait l’étoffe d’un Président de la République mais, malheureusement pour la France, ce ne fut pas son destin.
Comme vrai gaulliste, il nous manquera énormément.

Nicolas DUPONT-AIGNAN 
Député de l’Essonne 
Président du rassemblement gaulliste Debout la République

06 janvier 2010

DLR pour l’interdiction de la burqa en France

Voile intégral : "on interdit la burqa, point barre !" (Dupont-Aignan)


PARIS, 6 janvier 2010 (AFP) -


Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, a estimé mercredi sur Radio Classique qu’il fallait "interdire la burqa, point barre", jugeant que le port du voile intégral était "une coutume barbare, une prison pour les femmes".
"L’affaire de la burqa, ce n’est pas une affaire religieuse. C’est une coutume barbare, une prison pour les femmes", a déclaré le député, en soulignant que la France avait interdit "le lancer de nain".
"On n’autorise pas une femme avec une muselière se balader toute nue dans la rue. C’est une prison, c’est une atteinte à la dignité, c’est tout. A partir de ce moment là, le monde politique français doit savoir ce qu’il veut", s’est exclamé M. Dupont-Aignan.
Pour lui, "c’est simple, on interdit la burqa, point barre. C’est tout".
Il a fait valoir qu’il était dans "l’intérêt des musulmans de France de comprendre qu’il ne faut pas assimiler la burqa à la religion musulmane". "Cela n’a rien à voir".
Il a estimé en outre que ce n’était "pas l’intérêt de notre pays de traîner ce débat pendant des mois, de l’instrumentaliser".

www.debout-la-republique.fr

05 janvier 2010

Nouvelle année !


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La fédération de Seine-Maritime de Debout la République vous souhaite une bonne et heureuse année 2010 !

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Debout la République 76 vous invite à la traditionnelle galette républicaine

Le mercredi 27 janvier 2010 à 19h

"Les rois du zinc"
90, boulevard de l'Yser
76000 ROUEN 

Contact : Brigitte Brière - 06.08.91.15.84 - contact@dlr76.fr
Participation de 5 € - Réponse avant le 22 janvier 2010