30 avril 2007

Laissez vos commentaires...

Nicolas Dupont-Aignan vient de fermer provisoirement la possibilité de laisser vos commentaires sur son blog. Dans l'attente de cette réouverture, n'hésitez pas à les déposer ici et à débattre.

Ce blog a dépassé les 1000 visiteurs ce qui n'est pas si mal pour un site départemental. Merci de vos visites.

28 avril 2007

La France à la recherche de son modèle démocratique, par Thomas Lefèvre

Alors que les Français ont choisi massivement un duel gauche/droite pour le second tour de l'élection présidentielle, il serait illusoire de réduire le débat à cette bipolarisation de façade, comme le diagnostiquait Nicolas Dupont-Aignan dans son message du 22 avril dernier.

A cet égard, la position du candidat centriste est unique. François Bayrou réunissant 19% des voix, il était certain que les candidats qualifiés se livreraient à des stratégies de séduction vis-à-vis de cet électorat. Toutefois, l'omniprésence du président de l'UDF dans cette première semaine de l'entre-deux-tours montre une évolution notable de notre démocratie.

La politique de notre pays ne sera plus conduite comme elle l'était jusque-là. De ce point de vue, la notion de "rupture" peut s'appliquer à ce qui se passe actuellement. Elle s'applique même, dans une certaine mesure, à nous les gaullistes de Debout la République. Pour avoir milité, à travers la candidature de Nicolas Dupont-Aignan, pour une rénovation démocratique dans notre pays, nous ne pouvons qu'approuvé le débat qui se tient aujourd'hui sur la place du "3ème homme". Nous pouvons aussi regretter que ces débats contractoires n'aient pas eu lieu avant le premier tour. Enfin, nous ne pouvons pas comprendre a fortiori que le candidat qui s'est fait l'apanage de la "rupture" reste enfermé dans un modèle dépassé du débat démocratique.

La France cherche à déterminer son nouveau modèle démocratique pour le XXIème siècle. En cela, le débat est passionant.

27 avril 2007

Ce que vous n'entendrez pas dans la bouche des candidats, par Nicolas Dupont-Aignan

Alors que se déploient les grandes manœuvres du second tour, avec leur cortège de petites phrases, de coups tordus et d’incantations fracassantes, une lecture attentive de la presse nous révèle combien les grands enjeux qui attendent notre pays sont absents du débat.

J’en veux pour preuve trois dossiers majeurs sur lesquels semble régner un consensus de silence et de résignation.

L’énergie, tout d’abord. Dès le 1er juillet cessera le monopole de distribution d’EDF et de GDF, porte toute grande ouverte à une ouverture de la concurrence pour nous synonyme de renchérissement fatal des tarifs.

En effet, pour que la concurrence puisse exister en France sur ce marché, c'est-à-dire pour que des entreprises non-nationales puissent y intervenir, il est nécessaire qu’EDF et GDF sacrifient la modicité de leurs tarifs que nous garantissent depuis plusieurs décennies notre atout nucléaire et des accords d’approvisionnement privilégiés en gaz naturel avec des pays producteurs.

En clair, la France doit renoncer à des avantages comparatifs parfaitement loyaux au nom d’une sacro-sainte concurrence qui va spolier les Français pour enrichir de manière astronomique des actionnaires désormais de plus en plus privés. Le monde à l’envers. Voilà un thème dont vous n’entendrez pas parler d’ici au 6 mai, puisque la seule manière d’éviter ce scandale national c’est de maintenir notre monopole et de déchirer quelques directives bruxelloises.

Idem pour la flambée de l’euro, qui vient de crever son record historique à la hausse ! Que de déclarations fracassantes depuis des mois sur sa surévaluation, la nécessité de le mettre au service de la croissance et de l’emploi, ou encore la prise en main de la politique de change par l’Eurogroupe (en application des traités !). Mais dans ce registre, nos partenaires européens nous regardent, goguenards : « Cause toujours, tu m’intéresses ! ».

Ils savent bien qu’au-delà des grandes phrases, aucun finaliste à l’élection présidentielle n’osera contester les dispositions monétaires du traité de Maastricht, sur lesquelles veille l’Allemagne comme un vrai chien de garde.

Dernier dossier, tout aussi accablant : l’accélération des migrations internes à l’UE entre l’est et l’ouest. Sans aucune nécessité, le gouvernement a accepté la libre circulation des travailleurs roumains et bulgares dans une foule de professions, sans attendre la fin de la période conservatoire qui lui aurait permis de repousser cette décision à plusieurs années. Comme on pouvait s’y attendre, la plupart de nos voisins s’y sont de leur côté fort logiquement refusés.

Cette décision incompréhensible et prise à la sauvette renforce la tentation très forte de l’exil à l’ouest qui existe dans ces pays avec, nous révèle Le Monde, une conséquence inattendue : la Roumanie fait massivement appel à des travailleurs… chinois pour combler ses besoins de main d’œuvre ! On marche sur la tête, dans le silence sidéral des grands partis et de leurs champions.

Ces trois exemples, dont vous n’entendrez pas parler avant le 6 mai (ni après d’ailleurs), illustrent plus que jamais la nécessité de poursuivre et prolonger le combat que nous avons mené en 2005 et en 2007 : seule la création d’un vrai parti gaulliste et républicain nous permettra d’y parvenir dans de bonnes conditions.
J’invite toutes celles et tous ceux qui auraient voulu voter pour moi le 22 avril à me rejoindre pour faire vivre cette espérance nouvelle et nécessaire.

23 avril 2007

Mon premier sentiment...., par Nicolas Dupont-Aignan

Cher compagnon de Debout la République,

Au soir de ce premier tour, je sais combien vous avez été comme moi, frustrés de ne pouvoir voter pour un gaulliste.

A la connaissance du résultat, j’imagine aussi combien vos interrogations sont grandes. Par ce message, je veux vous livrer mon sentiment.

Tout d’abord, le niveau exceptionnel de la participation prouve s’il en était besoin l’importance de l’enjeu de 2007 pour les Français. Nos compatriotes ont une attente immense et n’accepteront pas d’être une nouvelle fois déçus.

Ensuite le duel Nicolas Sarkozy / Ségolène Royal s’explique par le spectre du 21 avril et par la puissance de feu des médias. Il appartient cependant à chacune et à chacun d’entre nous de se déterminer en conscience. Pour ma part, le moment venu, je ne me déroberai pas.

Enfin cette bipolarisation, ne vous y trompez pas, n’est qu’apparente. 45% des Français ne se sont pas reconnus dans le système officiel. Au-delà des scores des deux finalistes, les résultats du premier tour traduisent l’amorce de profonds changements. Les scores en hausse des uns et en baisse des autres prouvent que notre système politique n’est pas figé. Contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, ce soir les Français restent sur leur faim. Il nous appartient donc plus que jamais de faire vivre et prospérer l’idéal gaulliste et républicain.

Les prochaines semaines seront décisives pour nous en donner les moyens.

Je compte sur vous.

20 avril 2007

Présidentielle 2007: le grand rendez-vous manqué ? !, par Nicolas Dupont-Aignan

Le premier tour de l’élection présidentielle approche à grands pas sans que la campagne ait pu décanter les choses.

Si l’enjeu aura rarement été aussi crucial sous la Vème République, jamais sans doute la confusion des lignes et des programmes, le vide des projets derrière le trop-plein de l’esbroufe politico-médiatique et la tyrannie des postures au détriment du sens, n’auront été aussi gigantesques !

Comment, dans ces conditions, s’étonner du nombre pléthorique des indécis ? Comment ne pas craindre l’amertume et la colère des lendemains qui déchantent ?

Sans préjuger du verdict de dimanche prochain, ni obligatoirement désespérer de l’émergence d’une véritable dynamique de rassemblement à la veille du second tour, on est bien obligé de constater que la campagne présidentielle est passée à côté de l’essentiel, une fois de plus escamoté ou parqué aux extrêmes.

L’essentiel, c’est la façon dont la France entend s’insérer à l’Europe, et l’Europe à la mondialisation. Or, sur ces deux sujets-clé qui déterminent une très grande part de nos marges de manœuvre économiques et sociales, les principaux candidats se contentent de vœux pieux, d’incantations de pure forme, de déclarations aussi martiales que vaines.

Comment mettre l’euro au service de la croissance, reconstruire la préférence communautaire pour en finir avec les délocalisations, instaurer la TVA à 5,5% dans la restauration, préserver le tarif modéré d’EDF et donc un monopole national de fait, mettre en œuvre une véritable politique industrielle nationale puis européenne, sauver la PAC, maîtriser les OGM, réguler les flux migratoires, etc. sans renégocier des pans entiers de traités européens néfastes où la France s’est fourvoyée depuis 15 ans ?

Comment réconcilier la France du oui avec la France du non, l’Europe avec la démocratie et le progrès social, en obligeant, comme on force un enfant à manger sa soupe, les Français à avaler la Constitution européenne ou un de ses dérivés ?

Les Etats-Unis entament un bras de fer avec la Chine, dont le flot montant des exportations menace dangereusement son tissu économique. Mais, pendant ce temps, l’Europe continue sa politique de libre-échange débridée, qui ne profite qu’à l’un de ses Etats-membres : l’Allemagne. Mme Merkel devrait pourtant comprendre qu’elle scie la branche sur laquelle elle est assise, que tôt ou tard son pays sera lui aussi laminé par la formidable machine de guerre exportatrice de la Chine.

N’est-ce pas le rôle de la France de dire ces vérités à son principal partenaire ? Les candidats qui dépassent 20% d’intentions de vote se prononceront-ils enfin sur cette question, capitale pour l’avenir de la France et de l’Europe ?

10 avril 2007

Souscription nationale: notre indépendance à un coût

Depuis sa création, Debout la République rassemble à travers la France les femmes et les hommes qui partagent des valeurs gaullistes et républicaines.

Notre mouvement a pris une part décisive au résultat du référendum sur la Constitution Européenne, en 2005.

Naturellement, j’ai voulu défendre nos idées à l’occasion de l’élection présidentielle. En verrouillant le système des parrainages, le régime des partis aura eu raison de ma candidature.
Mais, à l’occasion de mes déplacements, de mes rencontres avec nos concitoyens, j’ai pu mesurer combien leurs attentes étaient fortes, combien nombreux sont ceux qui partagent notre idéal. Ces petites flammes sont bien vivantes et rien ne peut les éteindre.
Il nous appartient aujourd’hui de faire grandir cette espérance.

Je vais devoir compter sur toute l’énergie de votre cœur : elle nous a déjà permis de soulever des montagnes.

Mais tous nos efforts resteront vains aussi longtemps que nous n’aurons pas gagné notre complète indépendance.

Cette indépendance a un prix : 100 000 euros.

C’est la somme qu’il nous faut réunir pour continuer à faire vivre DLR, à imprimer des documents, à les diffuser. C’est la somme nécessaire pour continuer à fonctionner avant de pouvoir bénéficier – comme tous les grands partis politiques, c’est bien la moindre des choses - du financement public.

Je sais combien les efforts que vous devez fournir sont importants.

Je vous lance cet appel car je veux, comme vous et autant que vous, que DLR garde la tête haute et que nous restions libres de défendre nos convictions.

Jamais, sans doute, nous n’avons été aussi proches du but. Jamais, sans doute, je n’ai eu autant besoin de vous.

Je sais que vous saurez relever ce nouveau défi.

Fidèlement.


Nicolas DUPONT-AIGNAN
Député de l’Essonne
Président de Debout la République


Télécharger le bulletin de la Souscription nationale (PDF - 439.2 ko)
Formulaire à retourner à DEBOUT LA REPUBLIQUE – BP 18 – 91330 YERRES

04 avril 2007

"Parce que c'est du long terme, il faut s'y mettre tout de suite (Floch)", par Nicolas Dupont-Aignan

La réunion à la Maison de la Chimie samedi dernier a rassemblé beaucoup d’élus, responsables de mouvements gaullistes et militants.

Preuve s’il en était besoin, que l’ardeur des uns et des autres est loin d’avoir disparu. Cela, autant le dire franchement, me réconforte.

Il aura, en définitive, fallu ce coup sur la tête de l’insuffisance de parrainages pour que chacun réalise combien il fallait nous regrouper davantage et mieux structurer Debout la République. En affirmant l’indépendance de notre mouvement, en fédérant plusieurs associations gaullistes et républicaines et en adoptant cette feuille de route que j’ai appelé « Pacte pour la France », nous pourrons, si nous en avons la volonté, rebondir.

J’invite toutes celles et tous ceux qui s’interrogent à lire mon discours sur le site. J’invite toutes celles et tous ceux qui voulaient voter pour moi, comme l’a demandé à huis-clos notre secrétaire général, à adhérer rapidement, à convaincre leurs amis d’adhérer, à rechercher des dons financiers. Ne nous trompons pas, nous avons besoin d’argent pour asseoir notre mouvement et lui permettre de présenter un maximum de candidats aux élections législatives en juin.

Je crois aussi qu’en décidant de ne pas prendre de position pour le 1er tour, nous avons fait le bon choix. Cela ne veut pas dire pour autant qu’il faut se réfugier dans l’abstention. Chacun doit voter en son âme et conscience en confrontant notamment les projets des candidats avec notre « Pacte pour la France ».

Pour le second tour, bien sûr, je ferai part publiquement de mon choix.

Enfin, je veux particulièrement remercier toutes celles et tous ceux qui sont présents et plus combattifs que jamais à mes côtés en ces heures un peu difficiles. Nous étions tous émus samedi à la Maison de la Chimie, tant nous ressentons comme une profonde injustice mon éviction de l’élection présidentielle. J’avais tellement de choses à dire aux Français.

Et bon nombre d’entre eux me témoignent le regret sincère de ne pas pouvoir voter pour moi.

J’aurai tant aimé prouver aux sondeurs, commentateurs et autres « faiseurs d’opinion », que nos idées étaient beaucoup plus partagées qu’ils ne veulent le faire croire.

Ce n’est cependant que partie remise et ce regret doit être notre ressort pour nous battre encore plus vigoureusement à l’avenir. Oui, je vous promets que je ferai tout, avec toutes celles et tous ceux qui le souhaitent, pour déverrouiller ce système politique clanique, rendre le pouvoir au peuple et faire enfin triompher cette « certaine idée de la France » qui nous rassemble.

Au boulot !

01 avril 2007

Le pacte pour la France

Voici le texte du "Pacte pour la France" adopté à l'unanimité de l'Assemblée Générale de Debout la Républilque qui s'est tenue le 31 mars dernier à la maison de la Chimie à Paris:


Aujourd’hui les mouvements Debout la République, Vive la République, Cercle Jeune France, Initiative Gaulliste, Union Gaulliste et Union du Peuple Français, après s’être mobilisés ensemble autour de la candidature de Nicolas DUPONT-AIGNAN, décident de poursuivre le combat pour une « certaine idée de la France » en unissant leurs forces.


Sensibles à l’écho favorable qu’ont suscité les idées et la personnalité de leur candidat, ils créent maintenant une force politique nouvelle, gaulliste et républicaine, pleinement à même de jouer tout son rôle dans la vie politique française.


Ils appellent toutes celles et tous ceux qui s’apprêtaient à voter pour Nicolas DUPONT-AIGNAN à les rejoindre. Pour le premier tour de l’élection présidentielle, ils les invitent à se déterminer en leur âme et conscience, à l’aide du présent « Pacte pour la France » qui dessine leur ambition commune pour le pays.



Une France démocratique


La crise française est avant tout une crise démocratique, car nos concitoyens constatent que leurs choix sont bafoués une fois les élections passées. Le sursaut national suppose la confiance du peuple.
Les Français doivent à nouveau déterminer les grands choix de la Nation. Leurs aspirations doivent être entendues et leur vote, respecté.


Nous voulons :


  1. La consultation par référendum pour la ratification de tout traité européen.

  2. L’introduction du référendum d’initiative populaire.

  3. L’instauration d’une dose de proportionnelle, afin que l’Assemblée Nationale représente vraiment tous les courants de la vie politique française.

Une France libre


Sur une planète en pleine mutation, où de nouvelles menaces surgissent, la France doit pouvoir continuer à porter le message d’un monde multipolaire, de nouveaux rapports Nord/Sud, d’un progrès matériel et moral pour tous, dans le souci d’un développement réellement durable.



Nous voulons :



  1. Le maintien du siège permanent et du droit de veto de la France au Conseil de Sécurité des Nations Unies, ainsi que la mise en œuvre d’une Défense indépendante de l’OTAN.

  2. Une nouvelle Europe, des nations et des projets « à la carte », qui corrige les dérives fédéralistes de l’actuelle UE et permette de surmonter les défis de la mondialisation.

  3. La réforme de l’Organisation Mondiale du Commerce pour autoriser la création de zones régionales de libre échange (comme l’Europe), protégées à leurs frontières par des écluses douanières sociales et environnementales.

Une France unie



Les Français se sont rassemblés autour du projet de société, national et progressiste qu’a porté l’Etat tout au long de notre histoire multiséculaire. Un Etat fort, stratège et exigeant, capable d’assurer l’état de droit, l’école qui élève, l’accès à la santé, l’efficacité du service public sur l’ensemble de son territoire, la maîtrise de l’immigration et l’assimilation.
C’est à un Etat modernisé qu’il appartient aujourd’hui de restaurer les conditions du rassemblement des Français.



Nous voulons :



  1. Le maintien ou la reconstruction des services publics nationaux (énergie, transports, santé publique, épargne populaire - livret A - …).

  2. Le strict respect de la loi de 1905 sur la laïcité.

  3. Une justice rapide dont 100 % des décisions seront appliquées dans le mois.

Une France forte



Dans une économie mondialisée, la concurrence s’exacerbe au point de devenir une véritable guerre économique totale. Faute de se doter des armes dont usent les autres pays du monde, la France et l’Europe se résignent aux délocalisations, au chômage de masse et à une misère toujours plus grande.
Pour exister dans le monde de demain et assurer à leurs habitants des emplois et de bonnes conditions de vie, elles doivent enfin défendre leurs intérêts.



Nous voulons :



  1. En finir avec l’euro cher pour en faire une monnaie au service de la croissance et de l’emploi, ou alors revenir au franc par référendum.

  2. Permettre à nos entreprises de se battre sur un pied d’égalité avec leurs concurrents étrangers par l’instauration sur les produits importés d’une contribution sociale et environnementale (TVA sociale).

  3. Doubler en 5 ans le budget de la Recherche et de l’enseignement supérieur pour relever les défis scientifiques, techniques et industriels de demain.

Une France juste



Nos concitoyens sont très lucides sur la situation de notre pays. Ils savent qu’il ne peut y avoir redressement sans effort. Mais ils veulent que ces efforts soient équitablement répartis et que chacun puisse en retirer le fruit.



Nous voulons :



  1. La création de la sécurité professionnelle, pour offrir à chacun une seconde chance en lui permettant d’adapter ses compétences aux nouveaux métiers.

  2. La généralisation de la participation pour permettre d’associer les salariés aux décisions et performances de l’entreprise, tout en empêchant les OPA hostiles.

  3. La mise en œuvre d’un nouveau modèle de société fondé sur le développement durable, qui concilie qualité de l’alimentation, énergies nouvelles, régulation écologique de l’économie et de la vie quotidienne, préservation de la biodiversité, au moyen de mesures fiscales et douanières adaptées.

C’est en devenant démocratique, libre, unie, forte et juste, que la France redonnera vie à sa devise « Liberté – Egalité – Fraternité » et retrouvera la confiance de ses concitoyens.


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